Interview Candidate n° 14 : Léa Fabre « Je profite de chaque instant, ce n’est que du bonheur »

Le 23 avril dernier, à Villeneuve-de-Rivière, Léa Fabre, 23 ans, a été élue Miss Haute Garonne 2022. Une élection qui n’avait plus été organisée depuis quelques années. Après l’avoir envisagé il y a quelques années, la jeune femme originaire d’Aucamville, se présentait pour la première fois à une élection de Miss.



Pouvez-vous vous présenter.

J’ai 23 ans. Je suis née à Toulouse. J’ai grandi à Aucamville où j’ai poursuivi mes études avant d’aller sur Toulouse. Je suis titulaire d’un Bac économique et social. J’ai ensuite fait une école de commerce. Pendant ces études, qui durent trois ans, j’ai pu partir à l’étranger. Pendant ma 2e année, j’ai passé 6 mois à Barcelone puis à Madrid. Ensuite j’ai fait un break et je suis partie 6 mois en Australie. En raison du Covid, j’ai dû rentrer un peu plus tôt que prévu. J’ai alors repris mes études, dans l’immobilier ce coup-ci. Après la première année, je me suis lancée dans la vie active et je travaille désormais dans ce milieu. Je suis la dernière d’une petite fratrie, j’ai un grand frère, Adrien, et une grande sœur, Marie.


Comment, à 23 ans, on se lance pour la première fois dans une élection de Miss ?

C’est une longue histoire. Je suis tombée dans le mannequinat à l’âge de 16 ans. C’est un monde que je ne connaissais pas du tout et ça m’a passionnée. Quand je suis partie à l’étranger, j’ai arrêté. À 18 ans, j’ai eu la possibilité de me présenter mais j’entamais mes études et ce n’était pas envisageable. Je n’étais pas prête, ni mentalement, ni physiquement. Je n’avais pas confiance en moi pour profiter de cette aventure. Je ne me suis pas inscrite mais c’est resté dans un coin de ma tête. Je m’étais dit que je le ferais un jour. Et le moment, ça a été cette année.


Comment avez-vous vécu cette première expérience ?

J’y suis allée comme ça, sans idée, pour voir comment ça allait se passer. J’ai été poussée par ma famille, par mes amis. J’y suis allée sans pression, pour vivre une expérience humaine supplémentaire. Si ça ne passait pas, c’est que ce n’était pas fait pour moi. Au final, j’ai adoré. J’ai rencontré plein de gens, dont ma première dauphine, Alexia, avec qui je m’entends très bien. Depuis, on participe à plein d’événements, ce n’est que du bonheur, je profite de chaque instant. C’est une expérience très enrichissante.


Outre le mannequinat et la mode, avez-vous d’autres centres d’intérêt ?

Je suis passionnée de sport. J’en ai fait beaucoup, beaucoup (rires). J’ai commencé par la danse. Ensuite, j’ai fait un peu de tout, dont du handball pendant 16 ans, à un haut niveau puisque j’ai fait les sélections régionales et nationales. Là encore, ça a été une super expérience. J’ai dû arrêter au moment de mes études. Aujourd’hui, je vais jouer au tennis de temps en temps pour m’entretenir. J’aime aussi la musique. J’ai essayé d’apprendre le piano, la guitare, mais c’est compliqué (rires). Il faut que je prenne des cours mais l’immobilier me prend beaucoup de temps.


Comment envisagez-vous l’élection régionale du 3 septembre ?

Je prends cette aventure au jour le jour. Je n’y pense pas vraiment même si j’ai hâte que ça se passe, de défiler, de rencontrer les filles. Je ne mets pas de pression. Je veux juste profiter au maximum du moment, d’être moi-même et voir si une autre écharpe m’attend.



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